La dette que l’État se doit à lui-même



Pour aller plus loin, la vidéo complète :

La version sérieuse de l’idée, c’est de n’annuler que la part détenue par la
banque centrale : entre 18 % et 25 % de la dette selon la façon de compter.

L’idée paraît indolore. La Banque de France appartient à l’État, donc
l’État se doit de l’argent à lui-même : on annule, personne ne perd rien.

Sauf que cet argent tourne en rond. L’État paye des intérêts à la Banque de
France, et une banque centrale bénéficiaire reverse à son propriétaire, qui est
l’État. Annuler cette dette-là, c’est arrêter de se payer des intérêts à
soi-même : le gain budgétaire est proche de zéro.

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membre ANACOFI-CIF, ORIAS n° 13000729. Ce contenu est pédagogique et ne constitue pas
un conseil en investissement personnalisé. Les placements de long terme n’offrent aucune
garantie de capital ni de revenu, et les performances passées ne préjugent pas des
performances futures.

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2 Comments

  1. Le point le plus contre-intuitif de la vidéo : la part de dette détenue par la banque centrale est justement celle qui coûte le moins cher, parce que l'État se paie des intérêts à lui-même. L'annuler ne libère donc presque aucune marge budgétaire.

    En revanche, ça abîme l'outil qui permet d'emprunter la suivante — et la suivante, il faut bien l'emprunter : 310 milliards d'euros rien que pour 2026.

    Pour en parler sur votre situation, 15 minutes avec un consultant :
    https://www.centraledesscpi.com/rdv?utm_source=youtube&utm_medium=comment&utm_campaign=annuler-la-dette-francaise&utm_content=dette-short-4

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