En Roumanie, la centrale nucléaire de Cernavoda, qui fournit 20% de l’électricité nationale, a été mise à l’arrêt à cause du niveau du Danube. Au-delà, tous les cours d’eau européens sont impactés par les canicules et les sécheresses que le continent vient de vivre : la Loire, le Pô, le Rhin sont en alerte rouge. Or les Européens ne peuvent vivre sans leurs fleuves. Sortons nos cartes.
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Si il y'a réchauffement climatique l'Europe, d'après moi, sera inondée car il y'aura la fonte du termafrost, et les glaciers du Nord de l'Europe et de la Russie.
A force de faire des réserves pour le ski et les agriculteurs bientôt on aura plus d’eau
Merci, ceci dit c'est regrettable, sur un tel sujet, il y a beaucoup à dire … Ça fait un peu survol… Le retour des vacances est rude ?
🗿
Sur un tel sujet, dommage que la vidéo ne dure que 3:30. 🙁
Centrales électriques et canicules: Il n'est pas inutile de rappeler que toutes les centrales électriques sont affectées par les canicules (y compris les éoliennes et le photovoltaïque), de plus TOUTES les centrales thermiques (y compris charbon et gaz) ont besoin de refroidissement et de régulation thermique. La centrale française de Saint-Avold, qui brûle encore du charbon en 2026, utilise par exemple des tours Aéro réfrigérantes.
En France, seulement 8 réacteurs nucléaires sur 56 sont refroidis par des fleuves en circuit ouvert (l’eau réchauffée est rejetée dans le fleuve. Liste exhaustive:
* Centrale du Bugey : 2 réacteurs (unités 2 et 3) sur 4
* Centrale de Saint-Alban : 2 réacteurs (unités 1 et 2) sur 2
* Centrale du Tricastin : 4 réacteurs (unités 1, 2, 3 et 4) sur 4
Le choix a été de privilégier les circuits fermés afin de limiter le prélèvement. Les 8 réacteurs en circuit ouvert sont tous le long d’un Rhône qui bénéficie d’un débit annuel important. Les 18 autres réacteurs français en circuit ouvert sont tous en bord de mer. Le problème de sécheresse concerne donc SEULEMENT huit réacteurs nucléaires sur 56, les arrêts de ces réacteurs en période de sécheresse correspondent à moins de 0,5% de la production annuelle moyenne 2014-2024 (on est loin d'une situation critique puisque la France exporte en moyenne 10 % de sa production, et près de 20% les meilleures années)
18 réacteurs nucléaires sur 56, qui représentent le tiers de la puissance nucléaire installée en France, sont en bord de mer et les prélèvements océaniques sont insignifiants face à la masse de ceux-ci.
30 réacteurs fonctionnent en circuit fermé avec des tours Aero réfrigérantes, qui prélèvent environ 100 fois moins d'eau que les réacteurs en circuit ouvert, ils sont donc beaucoup moins sensibles en cas de sécheresse.
Les détracteurs du nucléaire entretiennent la confusion entre « prélèvement » (la quantité d’eau extraite à l’amont de l’installation) sur le débit de la rivière et « consommation » (part de cette eau qui n’est pas rendue au cours d’eau). Pour les réacteurs en circuit ouvert, plus de 97% de l’eau prélevée est quasiment immédiatement « restituée». Lors de la canicule record de 2026, 3 réacteurs ont été affectés sur les 56 du parc français. EDF estime que ces arrêts ont réduit la production de 0,3% par an en moyenne depuis 2000, et prévoit que cette perte pourrait atteindre 1,4% en 2035 sans adaptation. A rapprocher des 10% de la production d'électricité française exportée en moyenne chaque année entre 2000 et 2025 (53,3TWh exportés pour 527TWh produits en moyenne ) ……
Sur un tel sujet, dommage de ne pas évoquer la biodiversité
merci pour cette vidéo
Centrales électriques et canicules: Il n'est pas inutile de rappeler que toutes les centrales électriques sont affectées par les canicules (y compris les éoliennes et le photovoltaïque), de plus TOUTES les centrales thermiques (y compris charbon et gaz) ont besoin de refroidissement et de régulation thermique. La centrale française de Saint-Avold, qui brûle encore du charbon en 2026, utilise par exemple des tours Aéro réfrigérantes.
En France, seulement 8 réacteurs nucléaires sur 56 sont refroidis par des fleuves en circuit ouvert (l’eau réchauffée est rejetée dans le fleuve. Liste exhaustive:
* Centrale du Bugey : 2 réacteurs (unités 2 et 3) sur 4
* Centrale de Saint-Alban : 2 réacteurs (unités 1 et 2) sur 2
* Centrale du Tricastin : 4 réacteurs (unités 1, 2, 3 et 4) sur 4
Le choix a été de privilégier les circuits fermés afin de limiter le prélèvement. Les 8 réacteurs en circuit ouvert sont tous le long d’un Rhône qui bénéficie d’un débit annuel important. Les 18 autres réacteurs français en circuit ouvert sont tous en bord de mer. Le problème de sécheresse concerne donc SEULEMENT huit réacteurs nucléaires sur 56, les arrêts de ces réacteurs en période de sécheresse correspondent à moins de 0,5% de la production annuelle moyenne 2014-2024 (on est loin d'une situation critique puisque la France exporte en moyenne 10 % de sa production, et près de 20% les meilleures années)
18 réacteurs nucléaires sur 56, qui représentent le tiers de la puissance nucléaire installée en France, sont en bord de mer et les prélèvements océaniques sont insignifiants face à la masse de ceux-ci.
30 réacteurs fonctionnent en circuit fermé avec des tours Aero réfrigérantes, qui prélèvent environ 100 fois moins d'eau que les réacteurs en circuit ouvert, ils sont donc beaucoup moins sensibles en cas de sécheresse.
Les détracteurs du nucléaire entretiennent la confusion entre « prélèvement » (la quantité d’eau extraite à l’amont de l’installation) sur le débit de la rivière et « consommation » (part de cette eau qui n’est pas rendue au cours d’eau). Pour les réacteurs en circuit ouvert, plus de 97% de l’eau prélevée est quasiment immédiatement « restituée». Lors de la canicule record de 2026, 3 réacteurs ont été affectés sur les 56 du parc français. EDF estime que ces arrêts ont réduit la production de 0,3% par an en moyenne depuis 2000, et prévoit que cette perte pourrait atteindre 1,4% en 2035 sans adaptation. A rapprocher des 10% de la production d'électricité française exportée en moyenne chaque année entre 2000 et 2025 (53,3TWh exportés pour 527TWh produits en moyenne )