Ces Preuves CACHÉES Remettent en Question l’Origine du Coran



Le Coran appelle Marie, mère de Jésus, « sœur d’Aaron » — le frère de Moïse. Problème : 1400 ans séparent ces deux femmes. Ce n’est pas une erreur isolée : la même empreinte se retrouve dans l’histoire de Joseph, enrichie de détails absents de la Bible mais présents dans le Midrash juif, et dans la légende des Sept Dormants, copiée d’une homélie chrétienne écrite un siècle avant l’islam. Le Coran a-t-il vraiment copié la Bible ? Dans cette enquête sourcée, nous remontons jusqu’à l’endroit précis, en Palestine, où cette confusion a probablement pris naissance — et jusqu’à un échange resté célèbre entre Aïcha, femme du prophète, et un exégète qu’elle traite de menteur.

Cette vidéo n’est pas une attaque contre la foi de qui que ce soit. C’est une enquête factuelle, sourcée, qui vous laisse tirer vos propres conclusions.

Pour soutenir la chaîne :
→ Rejoignez la communauté des membres :
→ Offrez un livre à la chaîne :

CHAPITRES
0:00 Introduction : une femme qui a « vécu deux fois » dans le Coran
2:32 Ce que l’islam enseigne sur la continuité entre le Coran et la Bible
3:30 La promesse coranique de confirmer la Torah et l’Évangile
5:38 Sourate 19 verset 28 : Marie, « sœur d’Aaron » — le problème posé texte en main
15:14 D’où vient l’erreur ? L’église du Kathisma et les traditions perdues de Palestine
23:07 Le Coran a-t-il copié la Bible ? Joseph et les Sept Dormants d’Éphèse
36:59 Pourquoi Aaron précisément ? L’enjeu politique caché derrière le verset
40:44 La psychologie de la croyance : pourquoi personne ne conteste l’erreur
48:39 La grande révélation : la signature humaine derrière les textes sacrés
53:48 Ce que ce mécanisme révèle sur vos propres convictions
57:14 Soutenir la chaîne
58:48 La vidéo à voir ensuite

SOURCES ET RÉFÉRENCES CITÉES
Coran, sourates 3, 18, 19, 20, 26, 28, 29, 66 — Bible hébraïque, Livre des Nombres 26:59 — Ibn Kathir, Tafsir al-Qur’an al-‘Azim (commentaire du verset 19:28) — Sahih Muslim (hadith rapporté par al-Mughira b. Shu’ba) — Al-Tabari, Tafsir — Talmud de Babylone, traité Sotah 36b — Midrash Yalkut, Midrash ha-Gadol, Midrash Tanhuma, Midrash Genèse Rabba — Jacques de Saroug, homélie sur les Sept Dormants d’Éphèse (Ve-VIe siècle) — Évangile du Pseudo-Matthieu ; La Dormition de la Vierge (fragments syriaques, Ve siècle) — Stephen J. Shoemaker, « Creating the Qur’an : A Historical-Critical Study » (University of California Press, 2022) et travaux sur l’église du Kathisma — Guillaume Dye, travaux sur l’hypertextualité coranique et le Kathisma — Gabriel Said Reynolds, « The Qur’an and the Bible : Text and Commentary » — Leon Festinger, « When Prophecy Fails » (1956) — Ziva Kunda, travaux sur le raisonnement motivé (1990) — Frederic Bartlett, « Remembering » (1932).

#lereculnecessaire #Coran #Islam #HistoireDesReligions #judaïsme

source

27 Comments

  1. C"CECI EST DANS LES LIVRES DES ANCIENS LES LIVRES D ABRAHAM ET DE MOSHÉ"KORAN SOURATE "LE TRÈS HAUT"ET CET HURLUBERLU VIENT RADOTER !!!?LE KORAN REPREND LA TORA BIBLE EN LES VIDANT DES AJOUTS IDOLÂTRES ET SATANIQUES!!RIEN DE NOUVEAU MON.VIEUX COPIE NULLE ZÉRO !!

  2. Marie est la sœur de moiise par son père Imrane et ce que le coran a dit est vraie Noé a Vicu 900 ans et pourquoi pas Imrane d’ailleurs son nom signifie en arabe celui qui a Vicu trop longtemps

  3. Je suis au début de la vidéo je sais déjà de qui tu parles de Myriam la prophétesse la sœur de Moïse 😊 oui on le sait nous les juifs que ils l'ont mis dans le Coran et ils l'ont mis dans le christianisme ils ont fait coïncider Marie une hébreu qui avait pas grand-chose, avec Myriam la sœur de Moïse et non non ils en ont fait qu'une 🤣🤣

  4. Lisse lame est retourné au dieu de l'ancien testament, un dieu jaloux, colérique, un dieu sans amour, un faux dieu, une fausse lumière
    Ce culte est une bénédiction pour un pouvoir politique dictatorial, injuste et oppressant, c'est pourquoi l'état profond met en avant ce culte, au détriment de la Conscience Christique car ce culte, contrairement à la Conscience Christique, abrutit les foules jusqu'à les rendre dingues

  5. ​@IdrissouMohamed-r8k3e l'islam a énormément pros des religions, schismes et syncrétismes précédents, comme le font quasiment tous les systèmes de croyances. Les livres, te herches et preuves sont innombrables et documentés pour de nombreuses croyances.

    L'islam est une croyance comme une autre.

    Les croyances ne sont pas de la science.

    Ce sont des pratiques humaines qui sont structurées de manière à organiser, rendre cohérent un groupe, maus aussi soumettre des humains.

    Vous avez le droir de croire en cette tradition qui s'autoproclame meilleure que les autres comme toutes les croyances similaires, religions ou sectes.

    Les Vedas ont influencé le Zoroastrisme et lees mythologiques mésopotamiennes, elles-mêmes sont la source d'inspiration et de recopies principale de la Torah, la Torah qui est la source d'inspiration et de recopies principale de l'Islam.

    Les preuves sont innombrables.

    La sciences fonctionne par les preuves.

    Les religions fonctionnent par la croyance sans preuves nécessaires.

    Dire autre chose est nier la réalité de ces faits.

    Encore une fois, chacun a le droit d'avoir des croyances, il est libre.

    Mais il ne peut transformer une croyance sans preuve en science qui nécessite obligatoirement des preuve tangibles et reproducibles pour etre Validées.

    La science avance d'ailleurs aujourd'hui a une vitesse vertigineuse dans de nombreux domaines. Ce qui rend les anciennes croyances et religions comme des trésors culturels du passé , pas certainement pas des vérités.

    Ça concerne l'islam comme toutes les autres croyances, même des plus récentes qui ont utilisé elles aussi des références scientifiques de leurs époques.

    Toutes les croyances sont concernées.
    Laussons les pour ce qu'elles sont, n'essayont pas de revenir en arrière par peur du changement.
    Car ce changement , notamment scientifique, n'a jamais été aussi puissant et rapide qu'aujourd'hui.

  6. Le temps cyclique, le Neheh, seul explique ce propos rapporté en arabe : Maryamu ukhtu Hārūn, Myriam sœur d'Aaron, dans le Livre du Rayonnement d'El. Dans le paradigme nilotique ancien, ce El est celui que Moïse évoque en Sourate 26:26, Rê, le Dieu des plus anciens ancêtres. Chez les Ougarites, El est le Nom de Shaday et d'Adonaï, comme Rê est celui d'Amon. Aucune pluralité, mais la déclinaison d'un même Principe originel à travers les langues et les sphères culturelles. L'arabe appartient au rameau sémitique lié au protosinaïtique et aux hiéroglyphes. Ce discours est un propos divin, un medu netjer, la définition sans connotation polythéiste de ce qu'on traduit par hiéroglyphes. Medu est un pluriel, netjer un singulier. Maryamu ukhtu Hārūn n'est pas une phrase de filiation, mais un Discours Divin reliant la mère sacrée au porteur du grand nom.

    Le Neheh n'est pas un temps linéaire où chaque événement est unique. C'est un temps cyclique, où les mêmes archétypes reviennent, parfois à des siècles d'écart. Les Remetch considéraient que les motifs essentiels de l'existence se répètent, parce que le monde est structuré par des principes permanents. Cette idée se vérifie même sur des échelles courtes. Prenons l'assassinat d'Abraham Lincoln et celui de John F. Kennedy. Vus sous l'angle du Neheh, ces deux événements ne sont pas une machination humaine ou une coïncidence fortuite, mais une récurrence thématique : un président élu en 1860 et un autre en 1960, tous deux assassinés un vendredi, tous deux frappés à la tête, tous deux remplacés par un vice-président nommé Johnson. Ce ne sont pas les détails matériels qui importent, mais la structure du motif qui se reproduit. Les grands voyants de l'Égypte antique, les scribes initiés du Per-Ankh, la Maison de Vie, entrevoyaient déjà que certains schémas se répètent parce qu'ils appartiennent à la trame même du réel. Ils ne voyaient pas le temps comme une simple succession, mais comme une répétition de motifs sacrés. Les événements humains n'étaient pour eux que des manifestations passagères de principes éternels. Pour une fois que ce n'est pas expliqué avec le prisme du complotisme antisémite, réjouissez-vous.

    Dans les Évangiles, Marie est cousine d'Élisabeth, fille de Lévi, épouse du prêtre Zacharie. Marie est donc réellement proche de la famille sacerdotale d'Aaron. En medu netjer, Marie sœur d'Aaron se dit Mery Amon senet Djéhouty. Mery Amon signifie Aimée d'Amon, titre porté par Isis, la grande netjeret, mère d'Horus. Mariam est le diminutif de Mery Amon. Aaron correspond à Djéhouty, le netjer de la sagesse, de l'écriture et de la Loi, dont l'écriture s'enracine dans le Sud, à Abou, premier nome structuré de Haute-Égypte et Basse Nubie. Le nom hébreu Aaron se rapproche de l'expression nilotique Aa-reen, grand nom, grande renommée, multitude de noms, comme sur la pierre de Shabaka au sujet des théonymes du principe solaire, signe de l'alliance dans Genèse 9. C'est la définition même du mot hébreu shem, le nom, la renommée, le porteur du nom divin depuis l'époque où le soleil disparut dans le ciel, période du Déluge. Aaron porte donc un nom signifiant celui qui a un grand nom, le nom de celui qui chez les Égyptiens définit la course des astres. Ce grand nom relie Aaron à Djéhouty, appelé Thot par les Grecs, qualifié de trois fois grand, Trismégiste. Ce titre de grandement renommé se retrouve à Kemet, avec Sema-Tawy et Khent-Hen-Nefer, chez les Phéniciens de Retjenu et Canaan, et en Grèce à Yavan. Partout, celui qui porte le grand nom est le maître de la parole, de l'écriture et de la Loi.

    Ainsi, Marie sœur d'Aaron signifie Isis, Aimée d'Amon, sœur de Djéhouty au grand nom. C'est une formule reliant deux netjerw : Isis, la mère sacrée, et Djéhouty, le législateur cosmique. Le titre dépasse la généalogie : Myriam la prophétesse de l'Exode et Marie la mère de Jésus incarnent toutes deux la ḥmt nṯr, la servante du netjer, la Grande Épouse du Principe divin.

    Ce lien se lit aussi à travers Hur. Dans l'épisode du veau d'or, Hur ben Myriam, fils de Myriam, est assassiné par les partisans de l'idolâtrie. Or Hur est un acrostiche de Rûḥ, l'Esprit. Jésus est nommé Rûḥu Allah. Les consonnes ḥ-w-r et r-w-ḥ se répondent dans deux langues sémitiques distinctes. La ressemblance avec Horus, Ḥrw, indique l'origine : Horus, fils d'Isis caché dans les roseaux, Hur fils de Myriam, et Jésus fils de Marie, reproduisent le motif du fils de la mère sacrée menacé de mort mais protégé par le décret divin.

    Ce motif remonte à Moïse. Moshe signifie tiré des eaux. En medu netjer, les eaux desquelles on tire se disent meshityu, écrit avec les hiéroglyphes F23 et F24, la patte avant de Seth. Moïse est né à Goshen, aujourd'hui Tell el-Daba, jadis Hout Ouret, centre du nome inférieur de l'enfant roi sous protection de Sutekh, Seth. Meshityu est aussi le nom des étoiles imperissables. Moïse, tiré des eaux, est symboliquement issu du Noun, les eaux primordiales reflétées sur le Nil au petit matin. Il est une étoile impérissable sauvée des eaux du chaos, ou sauvé de la tyrannie des Neb-khepes-Rê, l'élite amoréenne dirigeante de Goshen à cette époque conflictuelle.

    Les partisans du veau d'or, les gens du erev rav, la multitude mêlée, étaient marqués par le syncrétisme hyksos de Tell el-Daba, mêlant Baal et Seth, identifié à Tzephon, le dieu des tempêtes. Ils ont tué Hur pour accomplir l'objectif inavoué de Seth. Hur ben Myriam est le ressuscité de la sourate Al-Baqara : un homme assassiné revient à la vie au contact d'une partie de la vache. Cette vache n'est pas ordinaire : sa peau est le vêtement du prêtre sem, porté rituellement avant le Nouvel Empire. Hur, le prêtre fidèle, est tué puis ramené à la vie, montrant que le pouvoir de Seth ne peut retenir le juste.

    Près de mille cinq cents ans plus tard, Jésus est accusé de servir Baal Zebul, l'ancien Baal Tzephon adoré à la sortie de la Basse Égypte. L'accusation est identique : on prétend que le porteur de l'Esprit agit par le pouvoir des démons. Mais contrairement à Hur ben Myriam, le Coran affirme que les opposants de Jésus ne l'ont pas tué. Cette affirmation apparaît juste après la calomnie contre sa mère, une offense contre une vierge d'Israël, qui n'est pas sans rappeler l'offense des Amorréens de Sichem contre Dinah, fille de Jacob, une autre vierge d'Israël. Dans les deux cas, la pureté d'une femme d'Israël est bafouée et le sang du juste réclamé. Mais la fin diffère : Hur est tué puis ressuscité ; Jésus échappe à ses ennemis, son âme étant élevée.

    Sans le Neheh, impossible de suivre la trame cohérente entre ces récits. Le temps cyclique révèle que le veau d'or, Baal Tzephon, la calomnie contre Marie, la violence contre Dinah et la tentative de meurtre sur Jésus ne sont pas des événements isolés, mais des répétitions d'un même archétype : la lutte entre l'ordre de la Maât et le chaos de Seth, entre le juste porteur de l'Esprit et la foule égarée. Dans cette lutte, le fils de Myriam préfigure le fils de Marie, jusqu'à ce que le cycle se referme sur la victoire de l'Esprit sur la violence.

  7. Je pense qu'il faut bien maitriser l'arabe et la façon dont le Coran parle pour pouvoir comprendre certaines explication. Marie fille de Imran tu peux le comprendre par sa petite petite fille
    Exemple: Sourate Al-An'am (6, verset 74) : Ibrahim dit à son père Azar : « Prends-tu des idoles comme divinités ? Je te vois, ainsi que ton peuple, dans un égarement évident. » On sait bien qu'il s'agit pas de son père biologique 🤣🤣🤣 Cette fois ci tu es complètement passé à coté

  8. ​​@sufyanmaya94 D'accord avec de nombreux points de votre commentaire, reste que prétendre effectivement que l'ancienneté de textes les rendrait plus purs vaut bien la prétention de textes plus récents d'être plus aboutis.
    Ce sont des propositions, des avis humain qui ne sont pas accompagnés de démonstrations ni preuves scientifiques.

    Le rapport à un dieu créateur du tout, omniscient et présent éternellement en toute chose ne nécessite strictement aucun intermédiaire, et certainement pas des structures de pouvoir construites comme telles par des humains.

    Ce rapport à "Dieu" ( peu importe le nom ) est universel.

    Il n'y a aucune hiérarchie face à un créateur du tout.

    L'intérêt réside je trouve pourtant dans les échanges des sensibilités et compréhensions de chacun, ce qui aide souvent à élargir notre appréhension, notre vision des choses.

    Ça, nous pouvons le faire naturellement.

    Se prétendre plus proche de "Dieu" qu'une autre forme de vie ou de conscience est un contre-sens de ce qu'est un "Dieu créateur universel ".

    C'est s'approprier pour soi ou "son groupe" aux limites subjectives définies par des humains quelque chose qui est universel est infini.

    C'est réduire à des considérations voire rivalités humaines une entité qui dépasse infiniment nos guerres d'egos et de pouvoirs.

    Un dieu universel est ( donc) universel.

    Nul ( aucune personne, aucun groupe ) n'a a se substituer à un être infini et présent en chacun en prétendant dicter des règles en.son nom.

    Ce sont des impostures , de fait.

    S'il s'agit d'un dieu incarné, qui se repose et mange, comme Yahweh, alors il ne s'agit pas d'un Dieu créateur, mais d'un être vivant et incarné qui établit une hiérarchie humaine classique dans notre espèce.

    Les récits les plus anciens n'en parlent pas comme le seul Eloha sur terre , mais faisant partie d'un groupe d'Elohim rivaux, se battant notamment pour des territoires en utilisant souvent des populations humaines pour établir un pouvoir.

    Rien d'universel ni de divin.

    C'est plus tard que certains parmi les juifs ont décidé de fusionner Yahwe le potentat avec le dieu créateur, comme cela avait déjà été fait dans d'autres religions.

    Bref. Tout ceci est historiquement passionnant, maus il est important d'essayer d'être le plus honnête possible face aux faits historiques relatés ou les traces archéologiques l et autres ) que nous en avons.

    Il est tentant d'arranger toujours un peu les faits comme ils nous arrangent , mais le seul vrai chemin de la compréhension est celui de la vérité, certes toujours incomplète la aussi.

    La science est un meilleur exemple de travail sérieux que les religions dans ce domaine, car la science doit prouver et être reproducible. La science est de plus définie pour être évolutive et être toujours prête à des remises en questions, voire à annuler des concepts qu'on seraient dépassés.

    Voilà pourquoi la science se donne la chance d'évoluer, aujourd'hui à des rythmes parfois effréné vour quasi exponentiels.

    Ce n'est pas le cas des structures de pouvoir religieux, qui elles proposent de ne pas être remises en questions.

    Même si certaines ont faut des efforts pour accepter certaines remises en questions qu'elles ne pouvaient plus éviter ( sauf en créant des dictatures de pensées ).

  9. ​@sufyanmaya94 la seule religion d'origine prouvée qui a influencé tout les schismes vient d'Inde.
    L'Islam appartient à la longue chaine de ces variations.
    Il y en a eu effectivement avant, et il y en a eu après.

    Beaucoup d'erreurs dans la Torah, la Bible et le Coran.

    Trois variantes d'une continuité religieuse dont l'origine est très probablement venue d'Inde.

    La culture la plus ancienne est la moins transformée, elle peut etre considérée par certains comme étant la plus proche de la source.

    On sait que les textes ont été transformés avec ke temos, qu'il existe des erreurs croissantes au fil des écritures.

    Il y a plutôt une déperdition globale qu'une amélioration comme cz serait kz cas en science.

    La différence est qu'en science, il faut prouver par des conséquences et des expériences reproducibles, contrairement aux croyances des religions ou des secres ou il suffit de croire sans preuve pour y adhérer.

    Les religions à la base ont servi à pousser les gens à obéir à des lois organisationnelles communes enveloppées de prêt-à penser existentiel.

    Presque tous les humains ont besoin de se sentir en sécurité dans un groupe stable et avoir des reponses toutes faites sur le sens de la vie, les raisons des souffrances, la mort etc ….

    Les trois religions connexes les plus connues n'échappent pas à ces mécaniques sociales très anciennes.

    Des spiritualités existent par ailleurs.

    Lrs plus anciennes étaient déjà parfois très avancées.

    Elle prônait le seul rapport direct à un "dieu créateur" qui est en soi comme en toute chose de manière éternelle.

    Elles prônent le cgemin et le courage personnel, sans chef ni organisation extérieure pour dire quoi faire, encore moins pour se soumettre. Ces pratques ne concernent que les rapports de forces humains, jamais un créateur d'univers qui lui ne choisit jamais entre ses créations, il laisse ouvert à ghacun de faire son chemin.
    Il existe certes des rzgles structurant l'univers, la "réalité" , mais toutes sont faites pour mener en finalité à plus d'amour.

    Un amour de plus en plus universel.
    C'est la seule direction éternelle logique, même si on a également le droit d'aller en sens inverse.

    Les conséquences découlent de nos actes et choix, en harmonie avec qui nous somme réellement, et là où nous en sommes dur le moment, sur notre chemin.

    Je fais un descriptif court et forcément limité de ce qui est malgré tout totalement verifiable par chacun et qui est universel.

    Ce n'est oas le cas de nos traditions de structures d'organisation des peuples humains sous vernis spirituels.

    Ce qu'elles sont mécaniquement et factuellement.

    Elles n'empêchent pas la spiritualité des gens, maus elles ont tendance à les detourner et sexkes approprier.

    Ce qui est logique piur un outil de cohésion et organisation sociale.

    La hiérarchie humaine va à l'inverse de la spiritualité.

    C'est un contre-sens.

    Nous sommes bsolument tous égaux face à un dieu créateur et omniscient.

    Même les animaux, plantes etc ….

    Les guerres d'égos humains sont des problématiques liées à notre immaturité émotionnelle maus aussi spirituelle.

    Ce qui implique qu'évoluer est certainement souhaitable pour notre espèce.

    Les dogmes et traditions du passé ne peuvent pas s'exclure de l'évolution humaine nécessaire, sans quoi elles seront nécessairement abandonnées. Que cela mette des dizaines ou des milliers d'années n'y change rien.

    Bonne continuation à nots tous, le chemin est long ( probablement infini ) …

  10. ​​@sufyanmaya94 Torah, Bible, Coran, sont trois recueils de textes et traditions extérieures et locales précédentes, à chaque fois avec des erreurs de compréhension et traductions.
    Certaines différences :
    Dans la Torah, les croyants rencontrent physiquement leur "Dieu" , ils négocient avec lui et parfois lui préfèrent un autre "dieu" avant de se rallier.
    C'est un être physique.

    Dans le nouveau testament, pour les chrétiens, Jésus est un être physique, totalement fait comme un humain. Il leur parle, les touche, regarde directement les croyants, il a des émotions humaine vomme les humains. Il "devient dieu " au fil de ses exploits ( tel un humain qui se dépasserait de manière ultime ) et surtout post-mortem.

    Dans le Coran, une seule personne entend une voix lui parler , ne voit jamais ni ne touche ce "Dieu" proclamé.

    C'est le seul "dieu" qui ne se confronte pas ou ne se présente pas aux humains qui sont censés le suivre.

    Il ne leur parle pas sauf à un seul, et seulement dans sa tête .

  11. Ptdr les vidéos de merde.
    Le Coran ne copie pas la Bible . Puisque le Grand et le troisième message après la Torah et les évangiles. C'est une suite la Bible et à part c'est un livre fabriqué par des Romains qui ont rejeté ce qui les arrangeait pas on sait que ce qu'il voulait et on rajoute des trucs qui n'ont rien à voir avec la religion c'est pour s'arranger. La Bible est quelque chose à part la vraie religion c'est la Torah évangile coran une seule et même religion le Coran n'a rien copié sur la Bible au contraire

  12. La bible est citée explicitement dans le Coran. Jésus et les chretiens font partie des écritures saintes de l'Islam.

    Mieux, Mouhamed PSL s'habillait au debut de l'Islam comme les chretiens. Il connaissait tres bien le christianisme, puisqu'il a ete instruit dans sa jeunesse par un chretien de la Mecque appelé Jaber

    Mouhamed PSL a choisi 11 témoins lorsqu'il scellait le pacte avec les jeunes juifs de Medine qui vont ensuite le soutenir.

    Il a eu une femme chrétienne copte métisse de surcroît qui lui a donné un fils mort à l'enfance Ibrahim

    Il a autorise a des chrétiens venus du Yemen de la contrée de Najran à célébrer leur messe dans la mosquée musulmane de Medine.

    Mouhamed disait souvent que tous les prophètes sont des frères. Et qu'il est le dernier des prophètes.

    Vous ne nous apprenez rien. Tous les musulmans instruits connaissent le lien entre Jésus et Mouhamed, et entre le Christianisme authentique et l'Islam.

    Mouhamed nous a laissé la plus precise description physique de Jesus de Nazareth. Il priait au debut de la révélation vers Jérusalem, et ce n'est pas un choix anodin.

    Le Coran dit clairement que l'Islam ne fait que confirmer les écritures saintes et les paroles de Abraham, Moise et de Jésus.

    Vous présentez l'Islam comme une copie des livres saints précédents. Oui c'est ce que dit clairement le Coran qui ne fait que rappeler l'authenticité des messages divins précédents.

    Qu'est-ce que vous apportez de nouveau ?

    Rien. Nada. Touss

    Quel manipulateur !

  13. je ne vois pas le problème, ou le but de jouer un débat sur des Maries…
    Déjà, si quelqu'un veut essayer de discréditer une religion , alors elles sont toutes. Tout a existé, les personnages, il y a juste que l'on y a incorporé une prophétie, ce qui fait deux réalités, une c'est vrai quelque peu retravaillé historiquement, et l'autre, la prophétique reste ou non à venir. il est normal de retrouver quelques similitudes, ça ne sert à rien d'essayer de chercher qui à copier, chacun a fait sa version dans son histoire, il y a du vrai partout.

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

You might like

© 2026 Cantinho do Vídeo - WordPress Video Theme by WPEnjoy