Après le 17 octobre, “le Président n’a apporté aucune solution, aucun cap”, déplore Hervé Marseille



Au micro de Public Sénat, le président du groupe centriste au Sénat, constate avec sévérité l’impuissance et l’inertie du gouvernement face aux violences du week-end. 

🔴 Pour suivre toute l’actualité politique et parlementaire, abonnez-vous à notre chaîne YouTube :

👉 Notre site internet :

▶️ Découvrez l’ensemble de nos replays :

📬 Abonnez-vous à notre newsletter :

🚀 Suivez-nous sur les réseaux sociaux :
Facebook :
X :
Instagram :
LinkedIn :
Bluesky :
Threads :
TikTok :

source

15 Comments

  1. ÉDITORIAL du Journal LE MONDE du jour (20/10/26, journal pas vraiment gauchiste) : « L’échec du gouvernement de Sébastien Lecornu face aux violences intolérables qui ont entouré les manifestations massives du 17 octobre est tout aussi patent que déplorable. Le ministre de l’intérieur, Laurent Nuñez, présenté par l’exécutif comme un bon professionnel et un technicien, l’a admis en présentant sa démission. Elle a été rejetée par un président de la République incapable de reconnaître ses propres erreurs. » . Charger LFI, la ficelle est un peu grosse non ? Comme Gérard LARCHER président du Sénat ( celui de la chaîne sur laquelle vous vous exprimez) qui prétend que la question de l’interdiction de LFI se pose ! Mais sérieusement où va-t-on ?

  2. Le grand n'importe quoi est généralisé. Tout est inversé. Le coupable devient innocent et l'innocent coupable. La gauche a tué le pays. A Saint-Gaudens un professeur s'est opposé à 3 blocages de son lycée depuis 2021 (juste en expliquant que c'était illégal !). Immédiatement appel à dénonciation sur les réseaux sociaux : il serait raciste, sexiste, homophobe et peut-être même zoophile. Enquête administrative. Les syndicats de gauche réunis sous la bannière visa (vigilance et initiatives syndicales antifascistes, tout un programme… politique qui n'a rien à faire à l'école) sont pointés du doigt comme perturbant l'établissement en ayant recours à la diffamation et à la dénonciation calomnieuse voire au harcèlement de collègues de travail. Le professeur harcelé est déplacé, à la demande de ses harceleurs. Pour une raison que la raison ignore (mélange de mauvaise foi et de protection). Pire, muté en tant que remplaçant. 3 recours devant le tribunal administratif, 1 plainte au pénal qui se prépare mais en attendant le rectorat a encouragé les blocus dans la France entière par sa mesure aussi illégale qu'injuste. Scandale d'Etat. La question qui se pose : incompétence ou complicité. La justice le dira (en espérant que ça sera avant le suicide du professeur car la mort d'un professeur semble, comme l'a montré le cas Samuel Paty, la seule façon d'obtenir justice dans ce pays).

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

You might like

© 2026 Cantinho do Vídeo - WordPress Video Theme by WPEnjoy