Loi agricole : les députés se déchirent, l’écologie sacrifiée ? – C dans l’air – 21.07.2026



Encore plus de vidéos 👉
Abonnez-vous
Loi agricole : les députés se déchirent, l’écologie sacrifiée ?

Une décision qui fait polémique. La nouvelle loi sur les pesticides a été adoptée dans la nuit à l’Assemblée nationale avant d’être définitivement validée par le Sénat quelques heures plus tard. Le texte modifie plusieurs dispositions de la précédente proposition de loi dite « Duplomb » et prévoit notamment la réintroduction encadrée de certains produits phytosanitaires comme l’acétamipride et le flupyradifurone.

Ce vote suscite de vives réactions politiques. Monique Barbut, ministre de la Transition écologique, en désaccord avec le projet de loi d’urgence agricole adopté, a été reçue à Matignon pour évoquer sa démission. L’ancienne ministre, Agnès Pannier-Runacher, dénonce un passage en force, tandis que La France insoumise qualifie le texte de « loi poison », estimant qu’il constitue un recul en matière de protection de la santé et de l’environnement.

Le débat renvoie aussi aux conséquences sanitaires de l’exposition aux pesticides. Laure, une mère fleuriste, raconte avoir perdu sa fille Emmy avant l’âge de 12 ans d’une leucémie qu’elle attribue à une exposition aux pesticides pendant sa grossesse. Après plusieurs années de procédure, la justice a reconnu le lien entre cette exposition professionnelle et la maladie de son enfant. Mais cette mère de famille continue le combat entrepris pour sa fille contre l’absence de réglementation concernant la présence de pesticides dans les fleurs.

Après cette décision politique, la patronne des Écologistes Marine Tondelier a appelé Annie Genevard, ministre de l’Agriculture, à démissionner. Elle l’accuse de « mettre en danger la vie des Français ». Cette séquence illustre les difficultés de l’écologie politique à transformer les préoccupations environnementales en dynamique électorale durable.

Pourquoi cette loi sur les pesticides divise-t-elle tant ? Quels peuvent être les effets des pesticides sur la santé ? Comment concilier compétitivité agricole et protection de la santé publique ?

Nos experts :
– Frédéric Denhez – Journaliste, chroniqueur à Marianne, spécialiste des questions environnementales
– Esther Crauser-Delbourg – Économiste de l’eau et fondatrice de Water Wiser, cabinet de conseil en stratégie, spécialisé dans les enjeux de l’eau
– François Gemenne – Membre du GIEC et co-directeur de l’Observatoire Défense & Climat, auteur du livre “Parler du climat sans plomber l’atmosphère”
– Jade Grandin de l’Eprevier – Journaliste environnement à L’Opinion

Retrouvez-nous sur :
| Notre site :
| Facebook :
| Twitter :
| Instagram :

Diffusion : tous les jours de la semaine à 17.40
Format : 65 minutes
Présentation : Caroline Roux et Aurélie Casse
Production : France Télévisions/Maximal Productions

source

9 Comments

  1. C'est le productivisme le problème et l'industrialisation de l'agriculture.
    Il faut orienter le système vers la permaculture et mutualiser les forces au lieu d'individualiser les acteurs et les porter coupables d'une situation qui leur est imposé par la finance et le capitalisme libérale.
    Planification !!

    La potabilisation de l'eau c'est le chat qui se mort la queue.
    Les gens achètent de l'eau en bouteille à des sources qui creusent en sous-sol pour obtenir une eau plus pure. Déstabilisation du sous-sol.

    Les entreprises qui collectent l'eau en bouteille dans des contenants plastiques pour distribuer cette eau à l'ensemble de la population. Pollution du contenant.

    L'eau en bouteille qui est transporté partout sur les territoires pour répondre à la demande des individus de boire une eau pure, de qualité. Pollution du transport.

    Des citoyens qui payent cette eau en bouteille plus chère car il faut amortir le coût de l'extraction, du contenant, du transport et des marges.
    Des citoyens qui payent aussi les stations de production d'eau potable pour lorsqu'ils ouvrent leur robinet, ils obtiennent une eau potable.

    En même temps on retrouve le plastique de leur bouteille d'eau potable une fois jeté dans l'eau de leur robinet. Pollution du contenant.

    Quand on voit le nombre de bouteille d'eau plastique consommé par jour en France !

    Je crois avoir résumé la situation du chat qui se mort la queue.
    La solution est collective et de bon sens.
    Arrêtons l'extraction des eaux pour les mettre dans des contenants plastiques ou verres.
    On va moins polluer, cela ne multipliera pas les coûts.
    On pourra concentrer l'argent collective sur une eau au robinet de meilleur qualité.

  2. C'est bizarre comme c'est bizarre, personne ne parle des nouvelles régions proposées par la France Insoumise. On nous sert la soupe avec Edouard Philippe qui dans le domaine de la démocratie a fait ses preuves notamment avec les Gilets Jaunes. Non merci on a déjà donné. La copie conforme de Macron peut rester au Havre…

  3. Quel abruti ce guignol de boyard occupe toi de la France au lieu de t'occuper de la Palestine dont les Français en n'onts riens. N'a fouttrents tu crois que la police va te laisser faire guignol de foires les vrais français nevoteronts jamais un con comme toi. Cnews c'est une télé d'informations qui me plaît quand atoi pauvre con tu ferai mieux de fermer ta gueule connard avecton vieux débris de melanchon va bientôt crever ce vieux bouc il ne sera jamais président ce grigou

  4. Années 2000 : Les premières « réserves de substitution » apparaissent comme une solution miracle pour les agriculteurs irriguants face aux restrictions d'eau estivales ,26 ans perdues a cause de p.tes d'écolo et aujourd'hui ,urgence bande de merde

  5. Les arguments pourris : on en a dans les vêtements… Et donc? On peut s'empoisonner nous même ?
    Quelle bêtise !
    On avale tellement de choses compliqué… Et donc, on peut autoriser un poison en plus 😮
    Quelle honte c'est dans l'air

  6. Une femme a un placenta noir, et il n'y a pas un organisme qui va prendre ce placenta pour analyse. Si vous êtes dans la même situation, je vous conseille de demander, d'exiger l'analyse complète du placenta.
    Si elle l'avait fait, elle aurait pu porter plainte avec des preuves non contestables.
    Les médecins auraient dû s'impliquer. Être fatalistes ou croisés les doigts quand on a des patients dans ce cas, ça n'est pas suffisant.
    Personne ne prend ses responsabilités comme avec la cigarette avec les pesticides.

    On a un intervenant qui se concentre sur l'information sur les conséquences des polluants, et une intervenante qui se concentre un peu trop sur taper la gauche. Bof.
    De toute façon, quels que soient les partis, quand il s'agit de penser sur le long terme, pour défendre la nature, les consommateurs, les agriculteurs et les éleveurs, c'est pathétique, irresponsable, et bonnet blanc et blanc bonnet.

    Personnellement je préfère le premier.

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

You might like

© 2026 Cantinho do Vídeo - WordPress Video Theme by WPEnjoy